Pourquoi

La manchette, pour ceux qui ne savent pas, est la partie de la « une », la première page d’un journal, dans laquelle on trouve le nom du journal, la date et son prix.

En synthèse, la manchette d’un journal est son essence et sans elle, on n’aurait rien. Cependant,notre objectif n’est pas d’être tellement cohérent. Malgré tout, on a tous un peu d’incohérence qui nous rend spéciaux à l’heure de nous exprimer et cette diversité fera notre différence.


"On l’a appelé Sans Manchette
parce que la seule idée d’avoir
un paradoxe dans notre nom
crée une attraction immédiate
pour nos lecteurs."



Citation extraite de l'édito de la première version papier du journal
créée par Wendy, Luis, Sofia, Alfredo, Stéphanie, Luis Diego, Vanessa, Gabriela, Withney


Profil

  • Le blog de l'Alliance française de San José
  • afsj

Catégories

Recherche

Dimanche 31 janvier 2010 7 31 /01 /Jan /2010 23:37

Fiche de Lecture

AGUIAR, Tatiana

Auteur : Didier van Cauwelaert.

Édition : Albin Michel Romans, 2004.

Titre : Attirance. Le titre ne parle pas seulement de l’attraction qu’un peintre sent pour deux modèles et son obsession pour « les garder en vie. Tout le monde pense à elles, maintenant. Leur image vaudra des fortunes. Leurs destin fera rêver des générations » (p.75) parce que « tout le monde est beau à vingt ans » (p.19), mais aussi de l’attirance qu’une juge expérimente avec cet homme qui n’arrête pas de jouer avec la vérité de ces actions.

Type de livre : Attirance est un petit roman de suspense psychologique, parce qu’il parle de la disparition de deux femmes après qu’elles ont posé nues ; et des explications rationnels et fantastiques (les femmes sont prisonnières des tableaux) pour l’absence de ces corps. La seule piste de Jeff est la suivante : « Je vous aie dit de chercher des traces de sang, si jamais je les avais débitées en morceaux ; je vous ai dit de siphonner ma baignoire, dès fois que j’aurais dissous leurs corps dans de la chaux ou de l’acide… » (p.17-18).

Personnages Principaux:

Delphine Kern est une juge d’instruction qui a son air paumé des beaux quartiers, sa quarantaine sans silicone et son tailleur à la mode de l’an dernier. Elle sent une inexplicable attirance pour Jeff Hélias (« Jamais un type m’a fait cet effet-là », p.62) et elle croit qu’il est innocent (« Mon intime conviction est qu’il est innocent, qu’il joue avec moi », p.73)

Charlotte (Charlie) Rovak est une radiesthésiste (une fille qui retrouve les corps avec un pendule) célibataire qui a un look gotique. Elle travaille avec la police pour trouver des corps qui ont disparu, mais dans le cas présent, elle ne sentait aucune demande de vengeance ou aucune appel d’une âme en peine.

Jeff Hélias est un peintre de paysages surréalistes et de femmes nues, qui a trente ans. Son histoire est inconnue. Il raconte qu’il a été élevé par des Gitans, une autre fois par une secte ; parfois il explique qu’il vient d’Allemagne. Cet un homme qui n’existait pas parce qu’il n’a pas de compte en banque et toutes les archives ont brûlé. Il se déclare coupable de la mort de deux femmes: « J’ai tué ces filles (…) [mais] je me rappelle rien » (p.17). Il peint sur le mur de la prison. Symboliquement, il est un pigeon qui échappe chaque nuit de la prison.

Résumé : Jeff Hélias est en prison depuis six mois parce qu’il s’accuse d’avoir assassiné deux filles : Cécile Mazeneau (21 ans, étudiante, disparue de son domicile le 15 janvier) et Rébecca Wells (20 ans, mannequin, disparue de son agence le 3 février) ; dont on n’a jamais retrouvé les corps. Il explique le pourquoi de ce comportement : « J’ai assassiné les filles que je peignais pour que vous regardiez ma peinture. Je suis innocent, tu entends ? Je me suis accusé de meurtre pour exister dans les faits divers, puisque c’est le seul moyen ! Je me suis fait mettre en prison pour faire entendre ma voix ! » (p.36).

Climax : La partie plus importante pour moi est le dialogue prochain (p.68-69) entre Delphine et Jeff. Delphine demande à Jeff après qu’il l’á peinte elle sur le mur de la prison et il a fait une tentative de viol :

Le Fin : L’historie fini quand Jeff fait une peinture de soi-même et disparaît. On ne sait jamais la vérité, mais ici une possible explication invérifiable de Jeff :

CÉCILE = « Je me suis approché, elle a pris peur, elle s’est sauvée ; je l’ai poursuivie  pour la rassurer… Son talon s’est pris dans une grille, elle est tombée en avant. Tuée sur le coup (…) J’ai porté son corps, je l’ai déposé dans une malle arrière (…) J’étais quand les machines ont broyé la tôle, compressé la carcasse… Ensuite je suis rentré prier devant son tableau. Son corps était là, rien qu’à moi. Son âme viendrait habiter l’univers que je lui avais construit. » (p.78-79)

RÉBECCA = « Elle a accepté poser pour moi. Ensuite elle a voulu acheter la toile. J’ai dit que non. Elle est revenue la nuit avec son amant, le vieux plouc de milliards, qui a sorti son chéquier. J’ai répété qu’elle n’était pas à vendre. Il a mis sur la table vingt mille euros en espèces, et elle a pris le tableau. Je lui ai sauté dessus pour le reprendre, elle s’est débattue, elle m’a frappé, j’ai répondu. Le vieux a eu peur, il a sorti un pistolet. J’ai voulu le désarmer, il a tiré, elle a pris la balle (…) On l’a brûlée dans l’incinérateur. (p.80).

 

Commentaires : J’ai aimé Attirance parce que c’est un petit roman qui me ressemble le roman de Thomas Harris : Hannibal Lecter. Jeff Hélias est un personnage très intéressant et un magnifique exemple d’une personnalité psychotique (comme Lecter) et Delphine commence à jouer avec lui parce qu’elle besoin de connaître la vérité du destin de Cécile et Rébecca. L’histoire présente les dilemmes humaines : « Et vous, madame la juge, vous croyez que vous n’avez tué personne dans votre vie ? (…) A chaque minute de sa vie on tue, mais on a les mains propres. Moi non. J’ai de la couleur sur les mains. Je capture les âmes et j’élimine les corps » (p.19) et aussi les différents types de relations.

Par afsj - Publié dans : Littérature francaise
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 31 janvier 2010 7 31 /01 /Jan /2010 22:50
          
            Le travail demandé à ce petit groupe de 4 filles âgées de 9 à 13 ans était d'écrire une carte de voeux adressée à un enfant du continent africain. Cet exercice fera travaillé la grammaire francaise à l'écrit mais aussi la culture (écrire une carte de voeux à des personnes chères en periode de Noël). Du point de vue de la méthode nous sommes dans une méthode actionnelle puisque tout est fait pour que les étudiants envoient "vraiment" leur carte de voeux en Afrique.
image-carte-cadeau-pour-enfant-1226184124De plus au niveau culturel, nous avons pu travailler la francophonie francaise (avec les pays africains qui parlent francais) et les saisons (hiver, la neige, et le bonhomme de neige).

Béatrice (13ans)

 Je souhaite à tous les enfants africains une bonne année 2010.
 Je souhaite à tous les enfants africains d'avoir une bonne éducation scolaire en 2010.
 Je désire pour tous les enfants africains que leur famille ne soit pas malade.
 Je veux  que tous les enfants africains aient une maison pour dormir en 2010.
 Je souhaite que tous les enfants africains aient de la joie et de l'amour toute l'année.
 Je désire que tous les enfants africains mangent beaucoup de nourriture.

Catalina (11ans)

Je te (Abou) souhaite une bonne année 2010.
Nous les costariciens te souhaitons que tu passes de bonnes vacances (si tu en as).
Je désire que tous les enfants africains passent la nouvelle année avec leur famille.
Je désire que tu puisses avoir toute l'eau que tu as besoin.
Je veux que tu réalises tous tes rêves.
Je veux que tu sois l'enfant le plus heureux de la Terre.
Par afsj - Publié dans : Bilinguisme
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 27 novembre 2009 5 27 /11 /Nov /2009 20:40
   Cette année, l'Alliance française de San José a décidé de célèbrer la fête du livre en faisant travailler ses élèves sur un extrait du Roman Bel-Ami de Guy de Maupassant.
Voici l'extrait choisi. Cet extrait permet d'étudier la description mais aussi les multiples figures de style utilisées par l'auteur.



Rouen vue de Canteleu, par Guy de Maupassant
(Extrait de "Bel-Ami", 1885)

Ce texte oppose la rive droite du Rouen de la fin du XIXème siècle, médiévale, religieuse et bourgeoise, à la rive gauche, moderne, industrielle et ouvrière. Les clochers anciens des églises et de la cathédrale face aux cheminées fumantes, nouveaux donjons de l'industrie, illustrent ce contraste saisissant.

"Puis la ville apparaissait sur la rive droite, un peu noyée dans la brume matinale, avec des éclats de soleil sur des toits, et ses mille clochers légers, pointus ou trapus, frêles et travaillés comme des bijoux géants, ses tours carrées ou ronde coiffées de couronnes héraldiques, ses beffrois, ses clochetons, tout le peuple gothique des sommets d'église que dominait la flèche aiguë de la cathédrale, surprenante aiguille de bronze, laide, étrange et démesurée, la plus haute qui soit au monde.
Mais en face, de l'autre côté du fleuve, s'élevaient rondes et renflées à leur faîte, les minces cheminées d'usine du vaste faubourg de Saint-Sever. Plus nombreuses que leurs frères les clochers, elles dressaient jusque dans la campagne lointaine leurs longues colonnes de briques et soufflaient dans le ciel bleu leur haleine noire de charbon.
Et la plus élevée de toutes, aussi haute que la pyramide de Chéops, le second des sommets dus au travail humain, presque l'égale de sa fière commère la flèche de la cathédrale, la grande pompe à feu de la Foudre semblait la reine du peuple travailleur et fumant des usines, comme sa voisine était la reine de la foule pointue des monuments sacrés."

J'ai donc décidé de demander aux adultes du niveau 5 de la Sabana, sur le modèle de Maupassant, de rédiger une description de leur ville natale. Voici le résultat:


 La ville des fleurs  Rulber Barrantes Mena


          La ville où j'habite, Heredia, est la capitale de la plus petite des provinces du Costa Rica. Sa superficie ne représente que 5% du territoire national. Même petite, elle est forte et imposante comme le volcan Barva qui décore ses montagnes. La légende dit qu'il existerait un lac au sommet du volcan sous lequel il y aurait une église. L'église de Barva a été construite entre 1575 et 1736, elle est devenue la paroisse de l'Immaculée Conception de Cubujuqui. "Monsieur Barva" a englouti cette église comme le roi cruel qui demande le sang de ses sujets . Aujourd'hui, la localité de Barva ne manque pas de charme avec sa place bordée d'anciennes maisons coloniales.
          A l'époque précolombienne, le sud de la province était habité par des indigènes du Royaume Huetar d'Occident. Une première localité a été constituée au début du XVIIIème siècle, lorsque quelques habitants de Cartago sont restés ici. En 1763, cette bourgade a pris le nom de Villa  puis Villa de Heredia, à la demande des autorités de la capitainerie du Guatemala, dont le Costa Rica dépendait à l'époque. Aujourd'hui il y a plus de cent villes dans la province d'Heredia où environ quatre cent mille personnes habitent. La ville d'Heredia est connue comme la ville des fleurs parce qu'il y a plus de couleurs que dans le jardin d'Eden.


Les voisins du Tiribi Steven Burns

            Le fleuve qui s'appelle Tiribi divise deux vosins qui sont très proches mais très differents. D'un côté on a le premier voisin : une des meilleures parties d'Escazu. De l'autre côté, on a le quartier le plus pauvre de pavas.
            La plupart du temps, on voit pas le fleuve, il est petit et muet, mais on peut voir la rive qui nous rappelle avec ses arbres verts, qu'il y a assez d'eau à ses pieds.
           On peut voir aussi la différence entre les deux côtés. Je peux la voir de la fenêtre de mon travail.
           Au nord, on peut voir des petites maisons, une ville sombre et dangereuse. Mais on peut aussi voir les enfants jouer au football tous les matins sur les petites places des écoles, sans préocupation. La vie est dangereuse mais pour les enfants peu importe. Au sud, il y a une autoroute, beaucoup de bâtiments modernes, de restaurants, et de voitures. Il n'y a pas de garçons avec des ballons ou de petites maisons. La vie est plus rapide.
           Quelques fois, au nord, on peut voir des colonnes de fumée qu'on ne peut pas expliquer. Peut-être des enfants irresponsables qui jouent avec le feu. Peut-être simplement des ordures en feu ou encore peut-être que le feu a décidé d'attaquer la maison de quelqu'un.
           Au sud, on voit parfois des colonnes lumineuses qui s'élèvent sur les bars et les bâtiments pour célébrer de nouvelles inaugurations ou quelques fêtes mais ces colonnes-ci n'ont pas de fumée et elles n'apportent pas de problèmes.
           Les deux côtés existent et vivent leurs vies comme deux voisins qui ne se parlent pas.
           Je pense que le gouvernement doit aider les personnes qui habitent dans le quartier de Pavas. Le Tiribi ne pourra pas soutenir la division très longtemps.


Deux mondes, un coeur. Tatiana Aguiar 

            Il y a une grande rue qui divise la ville d'Heredia en deux mondes différents.Cette rue est la seule manière d'entrer dans la province et elle force les passants débutants à prendre une décision: à droite ou à gauche. Heredia est comme la vie, avec de belles surprises et de mauvaises découvertes.
           La gauche est un océan de petits chemins où les maisons, agroupées en îles, invitent à imaginer la vie au Costa Rica en 1950. Les trottoirs sont seulement pour les personnes très minces mais toutes les autres marchent dans la rue. Des millions de personnes qui cachent l'asphalte noir.
           La droite est un lac paisible. Les ermites conduisent leurs voitures et personne ne marche dans la rue. Les maisons sont plus modernes et plus grandes pour des individus minces ou gros.
           Néanmoins, l'espoir est le même dans les deux mondes.
           Heredia, avec deux mondes, est comme un pays indépendant, séparé de San José par El Virilla. Les personnes ne sortent pas de la ville les week-ends.
           J'ai des amis qui disent que cette ville, Heredia, a gagné l'amour de ses habitants.


Par afsj - Publié dans : culture
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 14 novembre 2009 6 14 /11 /Nov /2009 03:33
 Le travail demandé a été de continuer le conte que nous avons lu en classe. Vous trouverez ici l'extrait original (en bleu) puis le travail très inspiré de Catalina (9 ans) et de Heike (8 ans) en rouge enfin la version de Beatriz (11 ans) et Ana Elena (9 ans) en vert.    
        
          L'Ecole Buisson d'Hier


    Ted et Fox étaient deux lapins élèves de l'école Buisson d'Hier.
Tous les jours, ils se rendaient en classe, c'est-à-dire dans la nature, à des endroits différents, selon la matière étudiée.
Aujourd'hui, c'était la mer. Les lapins avaient rendez-vous à huit heures précises, au croisement des quatre chemins, d'où ils partiraient avec leur maître et les autres élèves vers la grande bleue.
-« Je n'ai jamais vu la mer... Tu sais à quoi ça ressemble, toi ? » demanda Ted.
-« Non, pas du tout. Mais ça ne m'intéresse pas, vu que c'est uniquement pour les nageurs... » répondit Fox.
-« Ah, c'est vrai ! Les poissons, les palmés, les crustacés... Bof, ce n'est pas une leçon pour des lapins, ça... Comme on va s'ennuyer ! » se lamenta Ted.
-« Et si on allait plutôt étudier les carottes du champ d'à côté ? » proposa Fox, malicieusement.
-« Génial ! Allons-y ! » s'exclama joyeusement Ted.
Les deux amis bifurquèrent et prirent le chemin opposé à la mer. Dans le champ de carottes, ils s'en donnèrent à cœur joie ! Miam ! Que c'était bon ! Gloups ! Comme elle était délicieuse, cette grande-là, et la petite, ici, quel arôme !
-« Quand je pense que les autres sont en train de se farcir l'histoire des vagues, les calculs de températures d'eau, et la chimie du plancton... Ah, on est vraiment mieux ici ! » se réjouit Ted .
-« Ca, c'est sûr ! En plus, pour ce à quoi ça nous aurait servi... » renchérit Fox.
Le soir venu, nos deux amis rentrèrent à la maison, comme si de rien n'était. Quand leurs parents  leur demandèrent :


(Catalina et Heike)

-"Comment c'était la classe sur la mer?
-C'était bien, on a appris beaucoup de choses.
-Comme quoi par exemple?
-Par exemple ... Euh...Attendez, je réfléchis....une petite sirène!
-Une petite sirène? Tu en es sûr?
-Euh, oui! Elle était...elle avait les cheveux bleus, elle était belle ...elle parlait latin
-C'est vrai?
-Bien sûr que c'est vrai, on ne fait pas de mensonges. On n'est pas des menteurs.
-Si tu mens, tu ne mangeras plus de carottes.
-C'est pas grave, on a mangé des carottes cet après-midi. Ah! Zut! Ca m'a échappé...
-Comment ça ?
-Pardon maman, pardon papa, nous avons menti. Est-ce que vous nous pardonnez?Ouiiiii??
-C'est bon, mais ne recommencez pas!

(Beatriz et Ana Elena)
- " qu'est-ce que vous avez vu?
-Nous avons vu la mer et les animaux marins
-Mais quels animaux marins ?
- Par exemple des crabes rouges, des vagues jaunes et des dauphins avec quatre pattes...
-Tu es sûr  !!!!
-Bonne nuit !
-Non, non, non, venez là.
Les lapins retournent vers leurs parents.
-Vous êtes sûrs?
-Oui, on ne ment pas.
Le lendemain, leurs parents vont chez la maîtresse.
Bonjour, on vient là pour vous demander une chose!
-Quoi?
-C'est vrai que vous avez vu dans la mer des crabes rouges, des vagues jaunes et des dauphins avec quatre pattes?
-mais non ! Qui vous a dit ça?
-Ted et Fox !
-Mais Ted et Fox ne sont pas venus hier!
-Mais si, ils nous ont dit ça!
-Non ça c'est pas vrai!
Les parents s'en vont à la maison.
-Bonjour qu'est-ce que la maîtresse vous a dit?
-Vous avez menti !!!
-Mais oui !! c'est qu'on a trouvé des carottes et on a pensé que des carottes c'est mieux que d'aller voir la mer!!
-Alors on est pardonné?
-Mais non, vous avez une punition, pendant six jours vous ne pouvez pas sortir avec vos amis.
-Ok, c'est bon.
Les lapins s'en vont dans leur chambre.
Par catalina, heike, ana elena et Beatriz - Publié dans : Bilinguisme
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 6 novembre 2009 5 06 /11 /Nov /2009 00:18
Les étudiants du niveau 9  (session B), ont réalisé, avec leur professeur Natacha,  une vidéo pour leur projet final.

ils ont travaillé sur les stéréotypes de chaque pays et en ont fait un court-métrage très drôle.

Seuls les étudiants du samedi ont eu la chance de voir leur production, donc pour que tout le monde en profite voici la vidéo en ligne !

le film







Par afsj - Publié dans : culture
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus